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pumpernickel

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commentaires satiriques de l'actualité wissembourgeoise

SOS – appel aux dons

SOS – appel aux dons

Siné mensuel, le journal qui fait mal et ça fait du bien

Merci de relayer l'appel avant qu'il ne soit trop tard.

Si on existe encore, c’est grâce à vous…
L’année dernière, à la même époque, nous avions déjà crié misère… Et vous nous aviez sauvé grâce à vos dons ! Et v’là qu’on recommence… Vous nous aviez alors allongé 85 000 €. Cette somme nous a permis de tenir toute l’année, en payant la cinquantaine de collaborateurs qui bossent pour nous chaque mois, les pigistes, la vingtaine de dessinateurs, les correctrices et tous ceux qui permettent que le journal fonctionne. Dans le lot, trois salariés fixes, le local, la poste, l’imprimeur, etc. En tout, chaque numéro revient à 65 000 €. Nos ventes se sont encore tassées, nous sommes passés de 19 000 à 15 000 exemplaires. On ne peut pas s’endetter, aucune banque n’a envie de nous prêter du fric ! Et, comme vous le savez, nous n’avons pas de grosse machine capitalistique pour nous aider à franchir les vents mauvais. Pour toutes ces raisons, nous nous tournons à nouveau vers vous…

Si on existe demain, ce sera encore grâce à vous !
Si rien ne se passe, le numéro que vous avez entre les mains sera l’avant-dernier. Afin que vous sachiez tout, la campagne d’appel aux dons que nous avons lancée le mois dernier fonctionne bien, mais pas assez. Nous avons récolté 13 500 €, ce qui est déjà beaucoup, mais trop peu pour envisager un avenir au-delà de 2014. On sait bien que tout le monde est dans la mouise. Sauf, manque de bol, ceux qui ne nous lisent pas ! On sait bien que c’est un effort, que c’est déjà vous qui nous permettez de vivre en nous achetant tous les mois… Bref, que nous demandons encore plus à ceux qui nous aiment déjà, par exemple d’acheter deux numéros et d’en offrir un à quelqu’un qui ne connaît pas le journal. Mais, si rien ne se passe, c’est une assurance de mort certaine. Nous n’avons pas les moyens de nous offrir des campagnes de pub, et notre seul soutien, c’est vous.

Et si on n’existait plus, ça changerait quoi ?
Là, on ne va pas se pousser du col, mais vous en connaissez beaucoup de journaux qui chient autant dans la colle ? Évidemment, si nous disparaissons, le monde continuera de tourner, les emmerdements de voler en escadrille, les enculés et les fachos de nous tomber sur la gueule comme à Gravelotte… Le rire, la provoc’, l’esprit mal tourné mais avec esprit, tous ces petits espaces de liberté et de rigolade que nous vous livrons chaque mois, cela va nous manquer à tous. Et vous nous manquerez. Mais on garde la niaque et on se bat pour continuer. Encore et encore.

Siné et toute l’équipe

SOS – appel aux dons

Si rien ne se passe, ce numéro, le trente-sixième, sera l’avant-dernier.
L’année dernière, à la même époque, nous avions déjà crié misère… Et nos lecteurs nous ont sauvé en nous envoyant 85 000 euros ! Et v’là qu’on recommence… Cette somme nous a permis de tenir une année, en payant la cinquantaine de collaborateurs qui bossent pour nous chaque mois, les pigistes, la vingtaine de dessinateurs, les correctrices et tous ceux qui permettent que le journal fonctionne. Dans le lot, trois salariés fixes, le local, la poste, l’imprimeur, etc. En tout, chaque numéro revient à 65 000 €. Nos ventes se sont encore tassées, nous sommes passés de 19 000 à 15 000 exemplaires. On ne peut pas s’endetter, aucune banque n’a envie de nous prêter du fric !
Et, comme vous le savez, nous n’avons pas de grosse machine capitalistique pour nous aider à franchir les vents mauvais. Pour toutes ces raisons, nous nous tournons à nouveau vers nos fidèles lecteurs…
La campagne d’appel aux dons que nous avons lancée le mois dernier fonctionne bien, mais pas assez. Nous avons récolté 18 500 €, ce qui est déjà beaucoup, mais trop peu pour envisager un avenir au-delà de 2014. On sait bien que tout le monde est dans la mouise. Sauf, manque de bol, ceux qui nous ne lisent pas !          
Si rien ne se passe, c’est une assurance de mort certaine. Nous n’avons pas les moyens de nous offrir des campagnes de pub, et notre seul soutien, ce sont les lecteurs.
"Quand je pense qu’un jour prochain, je ne sèmerai peut-être plus cette zone et que je n’aurai plus l’occasion d’insulter à votre place, une fois par mois, tous ceux qu’on déteste en commun, j’enrage !", dit Siné dans sa zone.
En attendant, Siné Mensuel garde la niaque. Vous vous en rendrez compte dans ce numéro dont le dossier est consacré aux attaques tous azimuts des réacs !
Bonne lecture et banzaï !

SOS – appel aux dons

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