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pumpernickel

pumpernickel

commentaires satiriques de l'actualité wissembourgeoise

aux malheureux lecteurs de pumpernickel :

Un contretemps fâcheux a empêché que les corrections des innombrables fautes, coquilles et approximations pourtant relevées par les relecteurs de ce numéro 63 apparaissent sur la version définitive qui sera distribuée dès demain après-midi. Des excuses doivent vous être présentées pour cette inadmissible bévue.

Vous trouverez ci-dessous les corrections à apporter à la lecture présentées.

Errata :

  • Page 1, l’escamoteur & Vilotière : "sa morale et ses grands équilibres" ; "parce qu’il ne s’y prenait pas assez bien"
  • Page 2, fin de la colonne 2 : un espace à enlever qui coupe "conjoncture"
  • Page 3, fin de la colonne 2 : "que l'augmentation de la charge de personnel avait été de 30%,"
  • Page 4, actualité wissembourgeoise, fin de la colonne 1 : "du PLU, sans mentionner les réserves qui ont été émises par ceux qui seront aux premières loges ? "
  • Page 4, utilisation d’un véhicule, fin de la colonne 1 : Si ce n’est pas vrai, pourquoi s’acharner ?
  • Page 6, sauver Stanislas : "Cela valait bien une mention spéciale."
  • Page 7, lectures : "avec une “ aryenne ” qui l’aura protégé jusqu’à …"
  • Page 8, sport automobile : "Il affectera de se sentir “ local ” en vrombissant dans les rues"
  • Page 8, sport automobile : "… annulation de l’arrêté préfectoral de 2010, qualifié de “ radicalement illégal ” par le rapporteur public de TA …"
  • Page 8, cercle de silence : "…La dignité de chaque personne humaine ne se mesure pas. …"
  • Page 8, la crise des ânes : "… il annonça qu’il achèterait cash 100 euros l’unité tous les ânes qu’on lui proposerait. Il recommença les jours suivants, en augmentant le prix, offrant jusqu’à 300 euros. On le trouvait bien un peu étrange mais son prix était intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine réjouie. Bien que tous les ânes aient été vendus, il fit savoir qu’il reviendrait en acheter dans huit jours et les paierait 500 euros. Le lendemain, son associé revint avec le troupeau qu’il venait d’acheter et revendit les bêtes 400 euros l’unité. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 euros dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix qu’ils l’avaient vendu, mais durent emprunter. …".


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