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pumpernickel

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commentaires satiriques de l'actualité wissembourgeoise

conseil d'alsace – le poing de vue d’A.C.C. – J - 17 jours ! – § 42

En Alsace, les "informations" qui circulent concernant le faux référendum programmé pour le 7 avril prochain proviennent surtout de militants du OUI, surreprésentés dans la plupart des institutions, chez les élus et à la tête des rédactions de la presse du Crédit Mutuel : les quotidiens "L'Alsace" et "DNA". Ces derniers temps, la propagande en faveur du OUI s'est intensifiée. En comparaison, la campagne du référendum français de 2005 sur le TCE fut un modèle d'équilibre et de démocratie…
L'objectif recherché le 7 avril est de même nature que pour le TCE : permettre le déploiement de "la concurrence libre et non faussée" que les ultras libéraux veulent accélérer en instrumentalisant la vulnérabilité idéologique et la situation géographique de l'Alsace. Si ce maillon faible cède, d'autres vont céder ensuite : de ce point de vue, tout le monde sera concerné à un moment ou à un autre, en France et en Europe.
Les partisans du NON font campagne avec peu de moyens. Ceux qui optent plutôt pour le vote nul ou l'abstention (comme des membres alsaciens de l'équipe de la revue À Contre Courant) en ont encore moins.
Les modalités du scrutin sont assez particulières : il suffirait, par exemple, qu'il y ait, dans le Haut-Rhin, moins de 130 000 personnes qui se déplacent pour aller voter OUI pour que les choses se gâtent pour les libéraux. Et cela, même si le OUI est arithmétiquement majoritaire dans les urnes : c'est une des raisons pour lesquelles nous préférons le vote nul ou l'abstention.
Ne nous laissez pas seuls avec l'Alsace du OUI !
Merci d'utiliser vos réseaux, blogs et médias pour faire circuler l'information et faire connaître les enjeux de ce faux référendum co-organisé par la droite alsacienne et le gouvernement socialiste, main dans la main pour satisfaire les exigences des milieux d'affaires.
Vous trouverez ci-dessous de larges extraits du texte paru dans le n° 242 (mars 2013) de la revue "A CONTRE COURANT".
Ce texte et d'autres infos sont disponibles sur le site d'ÀCC, catégorie "faux référendum alsacien" qui nous essaierons de mettre régulièrement à jour, avec nos petits moyens.

Pour A Contre Courant (courrier@acontrecourant.org),

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Allez, fissa, aux urnes, l'Alsace ! [ Dicté par les milieux d'affaires ! ]
"Ça a l’air simple, mais plus on y réfléchit, plus on se demande à quoi ça va servir". Ainsi parle Monsieur C. Buttner, président du conseil général du Haut-Rhin, à propos du futur Conseil Territorial d'Alsace (CTA) qui devrait être créé en fusionnant trois entités : le conseil général du Haut-Rhin, celui du Bas-Rhin, et le conseil régional d'Alsace. Monsieur C. Buttner a la réponse à la question qu'il fait semblant de se poser : "Il faut que nous ayons la capacité de mieux travailler avec nos voisins pour construire la prospérité et les emplois. Pour moi, c’est ça, l’essentiel" a-t-il ajouté. Ce qu'il appelle "nos voisins", c'est le canton de Bâle et le Bade-Wurtemberg. D'une manière plus large, ce qu'il appelle de ses vœux, comme la plupart des élus et des représentants des milieux d'affaires, ce sont des euros-régions (riches) mises en concurrence dans le cadre d'un libéralisme échevelé.
Même si le risque d'une prise de conscience de l'"opinion alsacienne" reste pour l'instant limité, "l'élite politique" n'affiche plus aujourd'hui trop ouvertement l'objectif réellement poursuivi. Elle était plus confiante et plus claire dans la résolution du Congrès d'Alsace en décembre 2011(1) : "Si nous acceptons de fonder le Conseil d'Alsace (…) nous renforcerons l'attractivité de nos territoires et leur compétitivité en Europe (…) L’Alsace dans la compétition libérale de grandes régions européennes doit s’intégrer au "Rhin Supérieur" (…) Dans la stratégie de la création de grandes régions économiques européennes, le Conseil d'Alsace doit (…) contribuer, au mieux de ses forces, à renforcer la cohésion territoriale de la Région Métropolitaine Tri nationale du Rhin Supérieur, périmètre d'excellence du développement économique(…)".
Cette résolution ne fait que traduire d'une manière un tout petit peu plus poli(ticienn)e ce qu'exige sans détours l'élite économique qui s'est exprimée, par exemple, au sein du club d'affaires franco-allemand du Rhin supérieur (Alsace, pays de Bade, sud du Palatinat, nord-ouest de la Suisse) : "les politiques doivent faire progresser l’harmonisation des règles juridiques, sociales, techniques afin de fluidifier le marché de l’emploi dans le Rhin Supérieur; le club pointe la nécessité d’une plus grande convergence en matière sociale (ni 35H, ni SMIC en Allemagne…!)"(2). En somme, le modèle allemand, qui, comme chacun sait, fait merveille(3), doit s'étendre aussi vite que possible à toute l'Alsace, comme le souhaite ardemment le président de la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) : "La force de l’Allemagne est d’avoir des régions autonomes et structurées. Peut-être que l’Alsace devrait s’en inspirer (…). Ce qu’il faudrait aux entreprises pour se rapprocher du voisin allemand, c’est moins de charges et plus de flexibilité, ainsi qu’une administration qui fasse preuve de moins de lourdeur (…). La main-d’œuvre française va être de plus en plus nécessaire à l’Allemagne".
Voilà, c'est ça l'essentiel", pour le président de la CCI, comme pour Monsieur C. Buttner.

Philippe Ier d'Alsace
Car Monsieur C. Buttner est un bon libéral. Un vrai de vrai. Personne n'a le droit d'avoir de doute là-dessus(4). S'il fait mine d'hésiter, et hésite d'ailleurs vraiment, c'est que la mise en place du CTA pourrait lui faire perdre une bonne partie de ses attributs de roitelet du département du Haut-Rhin. Comme en plus, cette mise en place sera précédée, le 7 avril prochain, d'un référendum embarrassant, pour Charles, l'affaire est délicate. Il ne s'y serait pas engagé si Philippe (Richert), actuel président du conseil régional d'Alsace, ne l'avait pas entraîné, en libéral opiniâtre, lui qui a préparé l'opération de longue date, lorsqu'il était ministre de Sarkozy chargé des collectivités territoriales.
N'eût été ce fichu référendum et les réticences haut-rhinoises, Philippe (Richert) pourrait voir aujourd'hui tout en rose. Premier d'Alsace, il est son propre régent puisqu’il occupe déjà à Strasbourg le lieu où seront définies les grandes orientations, et où sera élaborée la législation du futur CTA. Il s'est entendu avec Madame M. Lebranchu qui, à Paris, occupe aujourd'hui au ministère de la réforme de l'Etat, de la décentralisation et de la fonction publique(5), le fauteuil qu'il a quitté il y a quelques mois.
Comme Monsieur C. Buttner a fait de la résistance, il a fallu le calmer, en bricolant un trône croupion à Colmar, son fief haut-rhinois, où devrait siéger finalement "l'exécutif" de "l'assemblée délibérante" du CTA qui se réunira, elle, dans le Bas-Rhin, à Strasbourg, chez Philippe. Il a fallu également calmer les susceptibilités mulhousiennes qui réclament compensation, là-bas, à 40 km au sud de Colmar, où s'achève le règne de Monsieur J.-M. Bockel, un autre ex-ministre de la Sarkozie. Il a fallu concéder deux "conférences départementales", une dizaine de "conseils de territoires" et quelques distributeurs automatiques de fromages. Ces chamailleries de baronnies et ces promesses de prébendes n'ont pas empêché l'immense majorité des élus réunis en Congrès, fin novembre 2012, d'affirmer sans rire qu'avec le CTA on s'achemine vers plus d'efficacité, plus de simplicité et, surtout, qu'on réalisera des économies. Assumant sans gêne leurs incohérences, ils se sont engagés à diminuer l'épaisseur du millefeuille politico-administratif, notamment par la réduction du nombre d’élus qui le composent… Tu parles, Charles !… Il sera beaucoup plus tentant et plus facile de réduire le nombre de fonctionnaires territoriaux !
Dans cette piaillerie de basse-cour libérale, quelques nostalgiques ont néanmoins entendu ce qu'ils voulaient entendre : ils sont ravis que Monsieur Ph. Richert mette sur pied un CTA qui sera doté d'une "assemblée délibérante" et d'un "exécutif" pour se rapprocher ainsi du mode de gouvernance… à l'allemande ! S'ils se laissaient aller, certains d'entre eux vous avoueraient qu'ils ont une proposition à faire quant au choix du siège de "l'exécutif" : on abandonnerait les locaux colmariens pour une demeure majestueuse, érigée sur une colline d'Alsace centrale : le château du Haut-Koenigsbourg, que l'Empereur Guillaume II de Hohenzollern a restauré au début du XXème siècle pour en faire un pôle de rayonnement de la culture et de la suprématie germaniques. Symbole prémonitoire : ce château, propriété de la République Française de 1919 à 2007, a été le premier élément du patrimoine national à être cédé à un conseil général – celui du Bas-Rhin – et ce, à l'instigation de… Monsieur Ph. Richert !
Il a vraiment de la suite dans les idées, cet homme du terroir qui n'hésite pas à draguer opportunément du côté des partisans du bilinguisme (français-allemand, bien sûr) à l'école, eux-mêmes plus ou moins soutenus par des parents qui auraient voulu que leur progéniture échappe aux conséquences désastreuses des suppressions de postes dans l'éducation. Cette bande de réacs – qui va du PS à l'extrême-droite – a pris l'offensive en exigeant l'ouverture tous azimuts de classes bilingues dotées d'un encadrement de qualité, et en lançant récemment une pétition demandant la démission de Madame A. Le Pellec, la recteur de l'académie de Strasbourg : bien qu'aussi réac qu'eux, bien que nommée par l’ancien président de la République – et sans plus de moyens que les autres recteurs, la pauvre – elle a soudain été perçue comme un obstacle au développement de quelques fantasmes identitaires. Elle ne mérite donc que l’expulsion du "territoire".
Imprégnant plus ou moins fortement diverses couches de la population, cette sensibilité politique qui fait référence à une identité, voire à une autonomie alsaciennes, va évidemment se faire cocufier, incapable qu'elle est de percevoir la dynamique propre des intérêts économiques dominants qui va soumettre la région aux exigences du capital.

Une saine gestion de l'essentiel
Les choses sérieuses, c'est à dire la gestion efficace de ces intérêts dominants, ne se fait bien sûr pas en Alsace. Le référendum ? Au regard de la loi, ce n'est pas un référendum, puisqu'il n'est pas décisionnaire, a-t-il été rappelé à une délégation de militants alsaciens (POI, PCF, Front de Gauche) reçue au ministère de madame L. Lebranchu. Ce n'est qu’une simple consultation portant sur un projet de fusion. Ce type de consultation – appât pour attirer le gogo identitaire – est codifié dans la loi de réforme territoriale de décembre 2010. Les militants ont bien entendu demandé l'abrogation de cette loi, ce que le représentant de la ministre a bien entendu refusé.
Voilà donc l'Alsace priée de croire qu'on lui trouve un mérite ou un intérêt particulier, priée de croire qu'elle va prendre en main son destin. Or ce sont le gouvernement et le Parlement qui décideront, après coup, des attributions de la collectivité unique en les inscrivant dans une nouvelle loi spécifique. Ou en décidant de ne rien faire. Et ce, quel que soit le résultat du référendum; mais en jouant sur le contexte politique et le rapport de forces, bien sûr. De ce point de vue, Marylise et le PS d’en haut sont plus sereins que ceux du PS d’en bas, en Alsace. A Paris, le pouvoir s’adaptera, en accompagnant le processus, plus ou moins rapide, de libéralisation. Sans référendum et sans CTA, il a déjà été possible, par exemple, de faire appliquer le droit suisse à l’aéroport franco-suisse de Bâle-Mulhouse pour supprimer environ 300 emplois. La synergie libérale dite des "euros-régions" fonctionne déjà, en débordant même l’Union Européenne.
Ce qu'attendent d’abord les milieux d'affaires, c'est qu'on attribue à la nouvelle collectivité la possibilité de légiférer pour faire régresser encore plus vite les acquis sociaux et le droit du travail. Deux députés socialistes du Bas-Rhin ont gentiment fait remarquer au gouvernement qu'il eût quand même été plus convenable d'attendre l'adoption par le Parlement de l'acte III de la décentralisation avant d'organiser le (faux) référendum alsacien. L'acte III doit définir en effet le cadre commun des compétences qui seront transférées à toutes les collectivités territoriales. Déboutés, les deux députés. C'est que les milieux d'affaires sont pressés. C'est que l'Alsace a toujours bien accueilli les laboratoires à régressions. C'est qu'elle vote bien, l’Alsace : sur les dix référenda organisés depuis le début de la Vème République, elle a voté dix fois OUI. C'est que la presse du crédit mutuel ("DNA" et "L'Alsace") joue pleinement son rôle. Le contribuable finance quotidiennement des encarts "officiels" de pub incitant à la participation au (faux) référendum; en écho démultiplié, le lecteur découvre régulièrement des pages entières de promotion du futur CTA rédigées par les journalistes spécialisés et tout à fait dévoués à la bonne cause : Monsieur J. Fortier pour les "DNA" et Madame Y. Baldeweck pour L’Alsace (qui transmet à l’occasion sa prose au "Figaro"). Complets et minutieux dans leur tâche, les deux organes de la propagande régionale ont pris soin de s'associer au service public d'information (France Bleu Alsace) pour cofinancer un sondage. Ils peuvent être rassurés sur leur efficacité : le résultat confirme un remarquable retour sur investissement, puisque 75% des sondés sont pour le OUI.
Il y a quelque chose qui cloche, cependant. Quand la règle électorale du faux référendum a été élaborée dans le cadre de la loi de 2010, Monsieur Ph. Richert a accepté qu’un seuil soit fixé : il faut qu’au moins 25% des inscrits se prononcent pour le OUI pour que la procédure se poursuive. Pire : ce seuil doit être atteint dans chaque département. Paniquant soudain à l’idée qu’il pourrait être privé de sa cérémonie d’intronisation, Philippe Ier d'Alsace s'est démené pour qu’on place la barre à 15% seulement. Trop tardive, trop grossière, la manœuvre a échoué. Fâcheux, quand même : si, dans le Bas-Rhin, tout semble devoir bien se passer, dans le Haut-Rhin, il va falloir ramer ferme pour trouver ces 25% d'inscrits qui accepteront de se déplacer pour déposer un OUI dans l'urne… Châârles !… Chââârles !…

Entre un "Non-OUI" et "NON net"
Eh oui, Charles n'est sûrement pas le seul à avoir remarqué qu'il suffit de ne pas voter OUI afin de… mais restons discrets, lui, et d’autres, se tâtent.
Avec les modalités particulières de ce scrutin, un "NON net" est arithmétiquement ni plus ni moins efficace qu'un "non-OUI". Mais, politiquement, comment fermer les yeux sur des manipulations de cette ampleur où les instigateurs sont amenés, pour une fois, à nous avouer que tout ça n’est pas décisionnaire ? Comment ne pas voir qu’on nous enfume avec les mêmes illusions "démocratiques" que lors du référendum sur le TCE ? Il s’agit, aujourd’hui encore, de donner légitimité à la "concurrence libre et non faussée", mais sans même passer par un vote décisionnaire. Voilà qui évitera, le cas échéant, l’accusation de trahison de mandat, comme ce fut le cas pour le vote sur le TCE, puisqu’il n’y a pas, juridiquement, pour l’instant, de mandat concernant les attributions et le rôle politique du futur CTA. Comment passer tout cela sous silence, sauf à encourager fatalisme et passivité de délégation (électorale), et sauf à laisser croire qu’on est dupes, qu’on peut nous prendre pour des imbéciles et qu’on peut prendre l’Alsace pour une gourde ? Il n’est sans doute pas exagéré ici de dire qu’un problème de dignité, et donc de capacité émancipatrice, se pose. Cet aspect est souvent enfoui sous des réflexes identitaires. Ou, à l’opposé, est enfoui sous des réflexes électoraux qui conduisent en l’occurrence à choisir de voter NON…
[ … ]
Une solution est envisageable concernant les socialistes haut-rhinois qui se sont prononcés pour un "oui différent". Fort bien; en démocratie, toutes les opinions sont respectables, non ? On peut essayer de leur expliquer que, dans leur cas, il est nécessaire d'ajouter en toutes lettres, rouges de préférence, le mot "DIFFERENT" sous le "OUI" du bulletin qu'ils glisseront dans l'urne pour accomplir leur devoir de bon citoyen républicain. La difficulté n’est pas seulement pédagogique (ils sont un peu longs à la détente), elle est aussi pratique, du moins à Mulhouse où l’ancien maire a imposé des ordinateurs de vote toujours en usage. Et là, quoi leur proposer ?
En direction des écolos d’EELV, mission impossible : ils votent OUI. Un OUI net. On ne comprend pas bien pourquoi. Fine tactique pro-autonomiste ? Peut-être. Ou alors, il n’y a pas grand chose à comprendre. En tout cas, eux, entrevoient un bel avenir pour l’Alsace. Waechter aussi, depuis que la France a refusé de l’installer à l’Elysée, il y a bien longtemps.
Vous l’avez compris camarades, la situation est difficile. Dans le Haut-Rhin, cependant, elle n’est pas désespérée. Avec quelques non-OUI-nuls et pas mal de non-OUI-abstentions, ça pourrait devenir comique.
[ … ]
Nous vous proposons de visiter et de faire visiter notre site www.acontrecourant.org, catégorie faux-référendum alsacien, où nous déposerons ce texte et peut-être d’autres, pour inciter à prendre des initiatives et à diffuser des infos.
Mulhouse, le 9 mars 2013

(1) Cité dans Médiapart le 17 février dernier ; l'auteur de l'article a été représentant de la CGT au Conseil économique et Social d'Alsace de 2001 à 2006.
(2) Cité dans le même article de Médiapart.
(3) Voir dans le dernier numéro d'ACC (le n° 241 – janvier-février 2013) l'article d'Eric Toussaint "Grande offensive sur les droits sociaux en Europe".
(4) Voir sur notre site www.acontrecourant.org, "catégorie dette publique" la réponse qu'il a faite au conseil populaire 68 pour l'abolition des dettes publiques. Monsieur C. Buttner est convaincu de gérer la dette du département 68 en "bon père de famille", même (et surtout ?) quand il envisage de supprimer la gratuité des transports scolaires pour rembourser cette dette.
(5) Cette triple fonction pour la même ministre en dit long sur les objectifs poursuivis…

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