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pumpernickel

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commentaires satiriques de l'actualité wissembourgeoise

numéro 69 !

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 C'est l'une des raisons de ce long, de cet interminable silence du blog ces dernières semaines, qui a dû laisser penser à une sorte de jet de l'éponge de la part d'un rédacteur qui assure tout, et même le reste.
C'est vrai qu'il n'est pas toujours facile d'être le porte-parole de tout ce qui ne va pas en ville, et que ce rôle tantôt de croquemitaine tantôt de procureur n'est pas facile à jouer. Après tout, chacune et chacun est bien capable d'exprimer toute seule ou tout seul un avis sur la manière dont on nous accommode. Nous nous satisfaisons d'ailleurs de moins en moins de l'insipide brouet qui nous est infligé, et nous sommes de plus en plus nombreux à souhaiter qu'on en finisse avec des décisions  autoritaires, des ragots mal venus ou des postures soi-disant avantageuses. N'aurions-nous pas envie de simplicité, de modestie et de sobriété, en plus d'une pratique quotidienne décontractée ?
Exemple : Pumpernickel a voulu en savoir plus sur la situation statutaire des chefs de service de l'administration communale, y compris celle de ce chef d'un cabinet qui se réduit à sa gracieuse personne. Après avoir été lanterné une demi-heure pour obtenir un organigramme, il a dû descendre au service dit des "ressources humaines" [ rien n'est plus détestable que cette appellation qui fait des personnes une ressource que l'on exploite ] pour prendre rendez-vous avec la responsable qui n'a pas mis plus d'une semaine à répondre, pour lui signifier ensuite qu'il devait adresser une demande écrite au maire. Cette personne, évidemment respectable, a par conséquent été destinataire du courriel suivant :
"madame, en fait, j'aurais voulu obtenir un rendez-vous avec vous pour savoir ce qu'il en est du statut des chefs de service et assimilé, qu'il s'agisse du chef de cabinet ou de tout autre responsable administratif communal, comme c'est mon droit, au regard du statut de la fonction publique territoriale. j'observe que vous n'êtes pas en mesure de répondre à cette sollicitation et que vous vous retranchez derrière une demande à adresser à monsieur le maire de wissembourg. je vous rappelle que nous habitons un gros village où, dieu merci, les possibilités de rencontrer les uns et les autres n'ont pas besoin de se heurter à des obstacles "administratifs" provoqués par on ne sait quel désir de mettre encore plus de distance entre administrés et administrants. je ne suis évidemment pas impressionné par ce que je prends pour une manière de procéder à de la rétention d'information. vous ne voulez pas me recevoir, vous croyez peut-être devoir obéir à des ordres qui vous sont donnés, vous appliquez les règles de circulation de l'information a minima, c'est votre droit comme c'est le mien d'enregistrer qu'il ne m'est pas possible d'obtenir le rendez-vous que je vous ai demandé le 17 juin dernier après que l'on m'a fait attendre 25 minutes pour me remettre le document, public, que je demandais. j'apprécie ce comportement à sa juste valeur, comme vous devez vous en douter. je vous prie d'agréer, madame, mes salutations distinguées. antoine michon"
C'est pour en finir avec ce formalisme de mauvais aloi qu'il est temps de tourner la page d'une expérience malheureuse reposant sur un malentendu.
Pour en revenir à ce numéro 69, vous y trouverez comme d'habitude, des nouvelles départementales [ avec cette vente incompréhensible du palais Stanislas ], quatre pages sur l'actualité communale, avec deux pages pour les uns et deux pages pour les autres, pour qu'il n'y ait pas de jaloux entre gens qui savent si bien s'entendre, un rappel sur un événement d'il y a dix ans qui en dit long sur le caractère réel des individus, un texte sur un autre événement
d'il y a quarante ans qui en dit long sur le caractère réel des individus, et enfin deux pages de présentation de livres
Pour être complet, en page 1, c'est l'invitation au spectacle de Catherine Le Forestier le 8 septembre prochain, et en page 12, c'est le décompte des jours de fermeture du musée Westercamp.
Puisse cette nouvelle livraison susciter débats, conversations et discussions en même temps qu'elle mettrait un peu de plomb dans la tête de ceux qui s'y voient déjà ou qui s'y croient encore.

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