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pumpernickel

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commentaires satiriques de l'actualité wissembourgeoise

quel beau jeudi pour la saison ! – semaine 5

Aujourd’hui, on en est à rectifier les informations erronées publiées hier, et il va y avoir du boulot !

Tout d'abord, la grande réunion plénière se tiendra lundi soir, à Riedseltz, mais on ne sait pas encore officiellement où, et non vendredi prochain. Cela laissera un peu de temps aux uns et surtout à l'autre pour contacter tout son petit monde et de montrer, comme lors de l'organisation des élections municipales à Wissembourg, que l'on est passé maître dans la structuration du processus électoral.
Ensuite, des informations concordantes sont maintenant parvenues sur les initiatives prises par le Funambule pour, comme cela a été écrit hier, faire le forcing auprès des uns, pour les convaincre de voter pour lui, et des autres, pour les dissuader de voter pour un-e autre, et arracher, coûte que coûte, au prix de n’importe quelle promesse de vice-présidence ou de délégation, le vote d’abord des maires puis des délégués des communes. C’était le défilé !
Est-ce vraiment ce pour quoi un maire est élu : démarcher ses "collègues" dans une sorte de troisième tour de l’élection municipale, pour qu’ils votent pour lui à l’élection de la présidence de la communauté de communes ?
Il est permis de poser la question, alors que plus de deux cents salariés de Bürstner attendent d’en savoir plus sur leur avenir immédiat, que les "enseignes" qui fleurissent à l’entrée de la commune [ en en dégradant durablement l’image ] achèvent d’anéantir le commerce du centre-ville [ il suffit d’aller à Bad Bergzabern pour constater l’ampleur des dégâts ], qu’aucun projet sérieux, innovant et réalisable n’est proposé à la commune, qu’aucune réflexion n’est à l’œuvre pour mettre un terme au dépérissement industriel ou que l’incantation remplace la pensée dans ce qui nous infligé, comme on a dû l’entendre lors de la dernière séance du conseil municipal !
Tout se déroule comme si le Funambule n’avait toujours pas tiré les enseignements de ses aventures électorales du printemps 2011, lorsqu’il s’est pris une taule mémorable aux cantonales après avoir lamentablement échoué dans une équipée avortée aux élections régionales. Là encore, ne prenant pas la mesure de l’étendue de sa responsabilité, il se porte lui-même le coup de grâce en s’engageant dans un défi d’abord inutile, futile et quasi-infantile.
Nous verrons bien ce que produira toute cette énergie gaspillée en toute vacuité. Mais une chose est maintenant sûre, cette pseudo-victoire, étroite, est déjà oubliée, masquée par l’illusion d’une présence massive mais trompeuse au sein d’une assemblée communale qui ne représente pas la diversité politique de la commune.

Ça n’a rien à voir avec ce que précède :
Les importuns d’Ex Nihilo auraient demandé un rendez-vous au maire nouvellement réélu pour partager leurs soucis réciproques et communs quant à l’animation prévue pour l’été prochain, le montant de la subvention qui sera versée, et le soutien logistique que la municipalité, au service de tous, est susceptible de fournir à une association qui fédère une centaine de bénévoles et attire un petit millier de spectateurs lors de ses prestations. Cette requête a été à l’origine de l’une de ces exclamations dont on a le secret au troisième étage d’une mairie que sa rénovation a achevé de la rendre hostile, inhospitalière et inamicale. Affublés d’un qualificatif qui n’appartient pas au registre de ce blog, il y a fort à parier que, ne comptant pas dans la prochaine désignation du président de la communauté de communes, ils soient invités, dans le meilleur des cas, à aller se faire pendre ailleurs, et que quoi qu’il arrive, si demande de subvention ils osent, ils seront les premiers à "bénéficier" de l’encadrement restrictif de leur volume qui, pour mémoire, sera réduit de 10% à 15% pour l’année en cours.
Cela rappelle cette réplique dans une pièce de théâtre jouée récemment au TNS [ une faille, saison 1, haut-bas – fragile ] quand le comédien qui joue le directeur du maire [ que l'on se rassure, dans la pièce, il s'appelle Hugo ! ] explique à l’un de ses amis, au téléphone, qu’il réserve un chien de sa chienne à ceux qui lui mettent des bâtons dans les roues, et que ce sera long, douloureux et sophistiqué… Est-il encore besoin d’expliquer que la pacification est en route ?

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